Sainte Anne, mère de la Vierge Marie
Le nom d’Anne signifie en hébreu « grâce » ; on le prononce aussi Ann ou Anna.
Le fait qu’elle ait été choisie pour être la mère selon la chair de la Mère de Dieu montre les vertus et la piété qui la distinguaient des autres femmes, au point de recevoir cette grande grâce.
Comme elle était stérile, elle suppliait Dieu d’ôter d’elle cette honte ; il lui donna une fille, bénédiction pour elle et pour toute l’humanité : la Vierge Marie, Mère du Sauveur du monde.
Qui est cette sainte ?
Selon une ancienne tradition, elle était la fille de Mathan, fils de Lévi, fils de Melchi, de la descendance du prêtre Aaron, et sa mère s’appelait Marie, de la tribu d’Aaron. Mathan eut trois filles : la première, Marie, comme sa mère, fut la mère de Salomé la sage-femme ; la deuxième, Sophie, fut la mère d’Élisabeth, mère de saint Jean-Baptiste ; la troisième est sainte Anne, épouse du juste Joachim, de la tribu de Juda, et mère de la Vierge Marie, Mère du Sauveur du monde. Ainsi, la Vierge, Salomé et Élisabeth seraient cousines.
Beaucoup de saints ont fait l’éloge de sainte Anne, en particulier saint Épiphane, évêque de Salamine à Chypre, vers 368. Depuis lors, sa vénération et celle de Joachim se répandirent dans l’Église.
D’innombrables églises dans le monde sont dédiées à sainte Anne, dont la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré, au nord-est de la ville de Québec, au Canada, où l’on vient de partout.
L’Église catholique la fête avec saint Joachim le 26 juillet de chaque année.
Préparé par Rita, de l’équipe de Sawt el Rab






