Sainte Thérèse d’Avila
(1515-1582)
Fête le 15 octobre
Lorsque sainte Thérèse lut les « Confessions » de saint Augustin, ce livre débordant d’amour de Dieu, de repentir et de retour à Dieu, ses yeux s’ouvrirent aux mystères d’en haut, et elle commença à vivre de nouveau une vie de prière, de ferveur et de mortification.
Elle se mit à dire : « Dieu seul suffit. » Elle travailla à se réformer elle-même avant de réformer les autres. Elle s’adonna à la méditation et à l’oraison mentale, et commença à connaître des extases et des phénomènes extraordinaires. Elle consulta alors de grands théologiens, jésuites, dominicains et franciscains, qui la rassurèrent : tout cela venait de Dieu, et elle n’avait rien à craindre. Dès lors, le Seigneur Jésus se mit à lui apparaître et à embraser son cœur du feu de son amour divin, au point qu’un ange la transperça d’un dard de feu qui traversa son cœur et l’enflamma d’un amour qu’elle pouvait à peine supporter.
Elle commença aussi à mortifier son corps de toutes sortes de manières : elle portait un cilice rugueux, ceignait son corps d’une ceinture de métal hérissée de pointes, jeûnait et priait, si bien que son corps devint le captif de son âme assoiffée de Dieu et illuminée des lumières du ciel.
Parmi ses paroles célèbres :
« Le Christ n’a pas d’autre corps que le tien » (paroles souvent attribuées à sainte Thérèse) : tu es les yeux par lesquels il regarde ce monde avec miséricorde ; tu es les pieds par lesquels le Christ marche pour faire le bien ; tu es les mains par lesquelles le Christ bénit ce monde.
« L’important n’est pas de beaucoup penser, mais de beaucoup aimer. »
« Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie, tout passe, Dieu ne change pas. La patience obtient tout ; celui qui possède Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit. »
« Quand le démon te rappelle ton passé, rappelle-lui son avenir » (parole qui lui est attribuée par la tradition populaire).
Aide-nous, Jésus, à imiter la vie des saints et à méditer leurs paroles, afin de devenir saints comme eux. Amen.
Préparé par Rita, de l’équipe Sawt el Rab






