Saint Padre Pio
Saint Pio de Pietrelcina (1887-1968)
Saint Pio naquit à Pietrelcina (Bénévent) le 25 mai 1887, de Grazio Forgione et Maria Giuseppa De Nunzio.
Il reçut au baptême le nom de François. À quinze ans, il entra au couvent des Pères capucins de Morcone (Bénévent), où il prit l’habit religieux le 22 janvier 1903.
Il fut ordonné prêtre le 10 août 1910 dans la cathédrale de Bénévent. Pour des raisons de santé, il dut rester quelques années dans son village. En février 1916, il fut transféré au couvent Sainte-Anne de Foggia, et le 28 juillet de la même année, il monta au couvent de San Giovanni Rotondo, où il resta, ne le quittant que pour de courtes et rares périodes.
Le vendredi 20 septembre 1918 au matin, alors qu’il priait devant le crucifix dans le chœur de la vieille petite église, il reçut la grâce des stigmates de notre Seigneur Jésus-Christ, qu’il garda pendant cinquante ans, jusqu’à sa mort, le 23 septembre 1968.
Il exerça son ministère sacerdotal avec un grand zèle ; il fonda les « Groupes de prière » et l’hôpital « Casa Sollievo della Sofferenza » (Maison du soulagement de la souffrance).
Le 18 décembre 1997, le pape Jean-Paul II déclara le Père Pio vénérable ; il le béatifia le 2 mai 1999 et le canonisa le 16 juin 2002.
Par quoi saint Pio s’est-il distingué ?
Il porta les plaies du Christ pendant cinquante ans.
La claire vision et le discernement, c’est-à-dire la lecture des consciences.
Le don de bilocation : se trouver dans un autre lieu sans quitter l’endroit où il était.
De nombreux miracles de son vivant.
Des parfums suaves.
Il ne parlait que l’italien, et pourtant des gens de toutes les nations le comprenaient.
Il restait chaque jour plus de dix-huit heures au confessionnal.
Il célébrait chaque jour la messe, qui durait parfois plus de trois heures.
Il fonda les Groupes de prière, qui se sont répandus dans le monde entier.
Il fonda l’hôpital « Casa Sollievo della Sofferenza », l’un des plus grands hôpitaux d’Europe.
Une de ses paroles
« Que tu sois dans la souffrance ou dans la béatitude, dans la tristesse ou dans la joie, seul ou avec les autres, n’oublie pas que Dieu t’aime, qu’il t’aide et qu’il marche à tes côtés. Aime-le toi aussi.
Courage ! Jésus prend soin de tout. »





