D’abord : on récite l’acte de contrition.
Ensuite : Mon Dieu, je t’offre, pour ta gloire, ce chapelet des Douleurs consacré aux souffrances de ta très sainte Mère. Je veux méditer ses douleurs et y prendre part. Je t’en supplie, par les larmes qu’elle a versées en ces moments :
« Accorde-moi, pauvre pécheur, ainsi qu’à tous les pécheurs, la contrition parfaite de nos péchés. »
(3 fois)
Sur le gros grain : un Notre Père.
Sur les petits grains : le Je vous salue Marie.
À répéter pour chaque douleur.
Au lieu du Gloire au Père :
Ô Mère toute miséricordieuse, imprime dans mon cœur les plaies de ton Fils unique.
Première douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour la peine que ton cœur si tendre a endurée en entendant la prophétie du vieillard Syméon. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si affligé, obtiens-moi la vertu d’humilité et le don de la crainte de Dieu.
Deuxième douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour l’angoisse que ton cœur compatissant a soufferte lors de ta fuite et de ton séjour en Égypte. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si angoissé, obtiens-moi la vertu de générosité, surtout envers les pauvres, et le don de piété.
Troisième douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour l’inquiétude qu’a éprouvée ton cœur aimant lorsque tu as perdu ton Fils Jésus, ton bien-aimé. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si troublé, obtiens-moi la vertu de chasteté et le don de science.
Quatrième douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour la consternation qui a frappé ton cœur maternel lorsque tu as rencontré ton Fils Jésus portant sa croix. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si tourmenté, obtiens-moi la vertu de patience et le don de force.
Cinquième douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour le martyre que ton cœur courageux a enduré en te tenant près de Jésus pendant son agonie sur la croix. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si accablé, obtiens-moi la vertu de tempérance et le don de conseil.
Sixième douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour la blessure qu’a ressentie ton cœur si tendre lorsque le soldat a percé de sa lance le côté de Jésus et atteint son Cœur bien-aimé. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si déchiré, obtiens-moi la vertu de charité fraternelle et le don d’intelligence. Je partage avec toi, ô Marie des douleurs, le glaive de douleur qui a transpercé ton cœur quand tu as vu ton Fils bien-aimé Jésus mort sur tes genoux.
Septième douleur : Je m’afflige avec toi, ô Mère des douleurs, pour l’amertume qu’a endurée ton cœur si délicat lors de la mise au tombeau de Jésus. Ô ma Mère bien-aimée, par ton cœur si angoissé, toi dont les forces ont défailli sous le poids d’une si grande douleur, obtiens-moi la vertu de zèle et le don de sagesse.