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Nouveaux points marqués par la Femme revêtue du soleil, la Vierge Marie, dans son combat final contre l’Adversaire, en vue du triomphe de son Cœur immaculé

La cheffe du combat ne dort pas ! Elle travaille jour et nuit, 24 h sur 24, par le moyen de sa petite armée, composée, comme elle l’a dit, des petits, des humbles, des simples, des pauvres et des laissés-pour-compte.

Coup sur coup, en cette nouvelle année, l’armée de la Femme revêtue du soleil a remporté deux victoires définitives, qui consistent dans la confirmation de deux vérités de foi.

Première vérité :
Il y a quelques jours, la Congrégation pour la doctrine de la foi a confirmé ce qu’avait déclaré un document de cette même Congrégation du temps où le cardinal Joseph Ratzinger (devenu ensuite le pape Benoît XVI) la présidait : il n’y a de salut que dans la personne de Jésus-Christ, et aussi : pas de salut hors de l’Église catholique.

Deuxième vérité :
Il y a quelques jours, le pape François a confirmé le « dogme » de « Marie, Mère de l’Église », que le défunt bienheureux pape Paul VI avait lui-même proclamé en tant qu’évêque de Rome (ex cathedra) à la conclusion du concile Vatican II ; et il l’a encore confirmé en instituant une fête de Marie Mère de l’Église, le lundi qui suit la Pentecôte.

Ces deux vérités ont été une gifle retentissante pour les tenants de la théologie moderniste, qui ont tenté par tous les moyens de les renier et de les rejeter, prétendant qu’elles ne faisaient pas l’unanimité dans l’Église. La gifle leur est venue du pontificat du pape François lui-même, alors qu’ils ne s’y attendaient pas.

Ainsi, selon l’auteur, cinq dogmes marials ont été établis jusqu’à présent dans l’Église catholique :

  • la maternité divine de la Vierge Marie (concile d’Éphèse, 431) ;
  • sa virginité perpétuelle (l’auteur cite le concile du Latran III, 1179) ;
  • l’Immaculée Conception (1854, pape Pie IX) ;
  • son Assomption, corps et âme, au ciel (1950, pape Pie XII) ;
  • Marie, Mère de l’Église (l’auteur cite le pape Paul VI, 1965).

Le dernier dogme, en trois points, que le ciel et la Vierge Marie attendent de l’Église catholique, serait :

  • Marie corédemptrice ;
  • Marie médiatrice de toutes les grâces ;
  • Marie avocate du genre humain.

La Vierge Marie aurait dit à Ida Peerdeman, à Amsterdam, aux Pays-Bas, où elle serait apparue sous le titre de « Mère et Dame de tous les peuples » : « Quand l’Église catholique, dont je suis la Mère, m’accordera ce dernier titre… alors j’interviendrai personnellement pour écraser définitivement la tête du serpent infernal et apporter la paix au monde. »

Le cardinal patriarche Béchara Boutros Raï
Il est la seule voix d’Église, dans l’Église et dans le monde, qui, après avoir consacré son pays, le Liban, au Cœur immaculé de Marie, selon la demande qu’elle avait faite à Fatima, au Portugal, en 1917, a proclamé, depuis Fatima même, au mois de juin (l’original indique « juin 1917 », ce qui est manifestement une coquille), lors du renouvellement annuel de la consécration du Liban au Cœur immaculé de Marie, ce dernier dogme de Marie corédemptrice, médiatrice et avocate, à l’étonnement de tout le clergé et de tous les fidèles d’Orient et d’Occident, devant l’audace de ce cardinal maronite et son grand amour pour la très sainte Vierge Marie, Mère de l’Église et Mère de tous les hommes.

Le souhait de tous les Libanais :
Le cardinal Raï sera-t-il « le prochain pape », celui qui proclamera ce dernier dogme marial ?!

« Ce qui est impossible aux hommes n’est pas impossible à Dieu », et surtout à la Vierge Marie auprès de son Fils qui l’aime, lui qui est fidèle à l’enseignement de l’Église et au véritable Évangile, aux yeux et aux oreilles de tous, sur l’écran de Télé Lumière, depuis plus de 25 ans et encore aujourd’hui.

Préparé par l’économe Élias Rahhal, premier responsable du Mouvement sacerdotal marial.

Note de la traduction : plusieurs affirmations de cet article ne correspondent pas à l’enseignement officiel de l’Église catholique.

  • L’Église reconnaît quatre dogmes marials : la maternité divine (Éphèse, 431), la virginité perpétuelle (enseignée notamment par le concile du Latran de 649, et non Latran III), l’Immaculée Conception (1854) et l’Assomption (1950).
  • « Marie, Mère de l’Église » n’est pas un dogme. Paul VI a proclamé ce titre le 21 novembre 1964, pendant le Concile, sans définition ex cathedra ; en 2018, le pape François a inscrit au calendrier la mémoire de Marie Mère de l’Église, le lundi de Pentecôte.
  • Le document de 2018 évoqué au début est vraisemblablement la lettre Placuit Deo, qui rappelle que le salut vient du Christ et passe par l’Église ; ce n’est pas la définition d’un nouveau dogme.
  • Un patriarche ne peut pas proclamer un dogme ; seul le pape, ou un concile œcuménique uni à lui, le peut.
  • Les apparitions d’Amsterdam n’ont pas été reconnues comme surnaturelles par le Saint-Siège. Quant aux titres de « corédemptrice » et de « médiatrice de toutes les grâces », la note doctrinale Mater populi fidelis (Dicastère pour la doctrine de la foi, 2025) juge le premier inopportun et appelle à une grande prudence pour le second.
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