Pourquoi ne fêtons-nous pas le Nouvel An le jour de Noël ?
« Lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils » (Galates 4, 4-5). Puisqu’il est né sous la Loi, il est devenu pour nous tous un modèle dans l’observance de la Loi ; il fallait qu’il accomplisse la Loi, et selon la loi de Moïse l’enfant devait être circoncis le huitième jour après sa naissance. Selon l’explication que donne l’auteur, les sept jours entre la naissance et la circoncision n’étaient pas comptés dans la vie de cette personne. C’est pourquoi nous ne fêtons pas le Nouvel An le jour où nous célébrons la naissance du Seigneur Jésus dans la chair, mais le jour de la circoncision, la Circoncision du Seigneur, car c’est le début de l’alliance entre l’homme né sous la Loi et Dieu très-haut.
La circoncision a commencé avec Abraham : c’est une alliance et un pacte entre Dieu et Abraham et sa descendance. Lorsque Moïse est venu avec sa Loi, il a confirmé cette prescription. Ainsi, chaque garçon né dans ce peuple, considéré à cette époque comme le peuple de Dieu parce qu’il avait reçu la garde de la Loi et des prophéties, devait être circoncis pour entrer dans l’alliance avec Dieu. L’Ancien Testament, avec toutes ses prophéties, a rendu témoignage au Seigneur Jésus-Christ et à tout son dessein divin, caché et manifesté dans la chair. Nous honorons donc l’Ancien Testament, et surtout les livres prophétiques ; c’est pourquoi l’apôtre Paul dit que le Seigneur Jésus a accompli la Loi. S’il n’était pas né sous la Loi, si le Christ n’avait pas été circoncis le huitième jour, il n’aurait pas été compté parmi ce peuple, il n’aurait pas été admis à l’autel, au Temple du Seigneur, il n’aurait jamais été compté parmi ce peuple. Mais il a été circoncis parce qu’il est né d’une femme, comme dit l’apôtre Paul : né sous la Loi pour racheter ceux qui étaient sous la Loi, et pour que nous soyons adoptés comme fils, pour que nous devenions enfants de Dieu (Galates 4, 5).
Dans l’Ancien Testament, lorsque l’enfant était circoncis, il recevait un nom. C’est pourquoi, lorsque le Seigneur fut circoncis, il fut appelé « Jésus ». Luc dit dans le saint Évangile : « Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception » (Luc 2, 21). Lorsque l’enfant fut circoncis, il fut appelé Jésus, comme l’avait nommé l’ange du Seigneur apparu en songe à Joseph : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 20-21).
Que signifie le nom de Jésus ? Le nom de Jésus, ou Yéshoua en hébreu, est une forme abrégée de Yehoshoua, formé de deux éléments : « Yeho », c’est-à-dire Yahvé, et « shoua », « sauver ». Le nom de Jésus, Yéshoua ou Yehoshoua, signifie donc « Yahvé sauve ». C’est pourquoi l’ange dit à Joseph : « Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1, 21), et l’ange dit aux bergers : « Aujourd’hui vous est né, dans la ville de David, un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2, 11).
Préparé par Rita, de l’équipe Sawt el Rab




