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Le danger de transgresser les valeurs chrétiennes

Le danger de transgresser les valeurs chrétiennes

Parlant du danger de transgresser les valeurs morales et la foi chrétienne, on attribue au défunt président John Kennedy cette phrase :
« Nous ne pouvons pas briser la loi de Dieu ; c’est nous-mêmes que nous brisons contre elle. Nous devons donc nous dompter et nous former à lui obéir. »

La ruine des nations vient de la ruine des mœurs et d’une vie de désobéissance à la Parole de Dieu.

Dieu respecte les choix des hommes, parce qu’il les a créés libres. Mais il ne permet pas au mal de triompher jusqu’au bout, ni que nous nous égarions loin de lui jusqu’à la mort. Il nous parle de mille manières et nous réveille de notre abattement et de nos chutes pour que nous revenions à lui. Heureux celui qui écoute et qui sauve son âme par la conversion.

Le mal peut s’étendre longtemps sur la terre, mais la miséricorde divine soutient ceux qui mettent leur confiance en Dieu.
Les guerres, les conflits et les souffrances continueront ; cela ne finira pas, car ils appartiennent à la civilisation de ce monde, dont le prince est mauvais et ne cesse de chercher à nous faire tomber pour nous éloigner de l’obéissance à Dieu qui sauve. Le Seigneur a dit que le chemin est rude et la porte étroite : heureux celui qui persévère jusqu’à la fin.

Isaïe 49, 15-16 : « Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si celles-là oubliaient, moi, je ne t’oublierai pas. Voici que je t’ai gravée sur les paumes de mes mains ; tes remparts sont toujours devant moi. »

Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche. Votre avenir dépend de votre décision d’aujourd’hui, si vous connaissez le Chemin, la Vérité et la Vie.

Ouvrez vos portes au Christ : la lumière habitera en vous et les ténèbres ne trouveront jamais de chemin jusqu’à vous.

Père Boutros El Zein

Note : cette phrase circule souvent sous le nom de John F. Kennedy, mais elle vient en réalité du réalisateur Cecil B. DeMille, qui l’a prononcée en présentant son film Les Dix Commandements (1956).

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